Projet intégré de production de jus de fruits sauvages (Zaban, baobab etc)

Agriculture

Type de projet : Privé
Montant d'investissement (millions FCFA) : 1 097
Montant d'investissement (Euro) : 1 672 366
Montant d'investissement (USD) : 1 958 929

Projet intégré de production de jus de fruits sauvages (Zaban, baobab etc) et de la Valorisation d'une Laiterie moderne et sous produits du lait (Yaourt, crème etc.)
Sous l’effet de programmes de réformes structurelles et de meilleures conditions climatiques, l’économie malienne a connu depuis le début des années 1990 des progrès remarquables sur le plan des indicateurs macro-économiques.

Cependant, en dépit de ces performances, les conditions de vie des populations ont tendance à se dégrader et la situation socio-économique demeure préoccupante. Alertées sur l’aggravation de la pauvreté aussi bien en milieu urbain que rural, les autorités nationales en relation avec certains partenaires au développement ont déclenché une série d’actions et de programme en vue d’une inversion de la tendance.

Le présent projet, axée sur l’intégration de la production de jus de fruits sauvages (Zaban, baobab etc) et de la Valorisation d'une Laiterie moderne et sous produits du lait (Yaourt, crème etc.) en rapport avec les politiques et stratégies de renforcement des filières agro-industrielles au Mali a été initié dans ce cadre.

En effet, le secteur primaire, de par son importance tant par le pourcentage de la population qu’il occupe (80 %) que par sa contribution au Produit Intérieur Brut (40 à 45 %) et aux recettes d’exportation (3/4) doit être au centre de toute politique malienne de développement économique et social. De l’indépendance à maintenant, tous les plans et programmes nationaux lui ont, à juste titre, accordé une place de choix. Cependant, même avec cette marque d’attention tant du côté national que des partenaires au développement et des investissements importants qui y ont été consacrés, ce secteur tarde à décoller, alors que le pays possède d’énormes atouts et potentialités, surtout en terme de disponibilités d’espèces végétales, de cheptels, de ressources humaines et de savoir-faire dans certains domaines. Ces potentialités ne sont pas toujours rationnellement exploitées et les productions prioritaires sont faiblement valorisées.

Actuellement, le libéralisme, la mondialisation de l’économie et la diminution de l’aide publique au développement incitent tous les états, surtout ceux en développement, à plus d’imaginations pour une meilleure organisation de la production et un accroissement des valeurs ajoutées nationales en vue de faire face à une demande sociale amplifiée par le modernisme et la croissance démographique. Au Mali, cette exigence est d’autant plus urgente que l’ouverture des frontières dans le cadre de la CEDEAO et de l’UEMOA mettra toutes les entreprises et produits sous-régionaux en compétition pour la conquête de marchés nationaux et internationaux.

La stratégie nationale qui sous-tend ces démarches est basée sur l’approche filière qui a pour objet de renforcer pour un produit donné non seulement la production, mais aussi les activités en amont et en aval de celle-ci.

Historiquement, les fruits sauvages comme le Zaban, le pin de singe et autres sont pas valorisés industriellement pour servir d’activités économiques.La végétation de cette zone sud du Mali est riche en fruits sauvages de toute nature.

Enjeux :

Enjeux importants: défis environnementaux (réchauffement climatique, protection de l’environnement)

Objectifs :

Une bonne politique de promotion des filières doit être basée sur une meilleure organisation de la production, de la transformation et de la commercialisation. Par ailleurs, le développement de toute filière agricole est conditionné à l’existence de débouchés pour le produit. Par conséquent, la mise de stratégies permettant de transformer et de commercialiser les productions transformées s ‘avère une nécessité.
Ces stratégies doivent prendront en compte non seulement le marché intérieur mais surtout les marchés sous-régional et international du fait de la globalisation de l’économie mondiale et des nouvelles perspectives offertes par l’UEMOA et la CEDEAO. Or l’accès au marché extérieur n’est possible que si le projet peut offrir des produits compétitifs au double plans de la qualité et du prix.

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